Dostoïevski – Henri Troyat

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392 pages

Résumé (4e de couverture): N’est-ce point d’Henri Troyat qu’on pouvait attendre le plus bouleversant portrait de Dostoïevski ? Né en Russie, qu’il a quitté enfant, mais dont il garde de précieuses images, le romancier de la grande fresque  » Tant que la terre durera  » de  » La Lumière des Justes « , le biographe de Pouchkine, l’auteur de  » La vie quotidienne en Russie  » pouvait mieux qu’un autre, ressusciter à la fois sur le plan littéraire et social, la destinée de l’écrivain de  » Crime et Châtiment « . Il nous donne une biographie complète, entièrement revue et, mêlant étroitement l’existence et l’œuvre, il nous montre leurs points de jonction. Il a dit dans une interview :  » Combien d’hommes illustres ont des vies qui ne sont pas à la taille de leurs œuvres ! Devant ces destins honnêtes, le biographe se découvre des envies de romancier. Il complète, il interprète, il invente… Il pense plus à son art qu’à la vérité, à lui-même qu’à son héros. Il ne sert pas un grand homme, il s’en sert. Mais, envers Dostoïevski, c’est par timidité qu’on pécherait plus facilement que par audace. Son histoire est tellement riche en désespoirs démesurés, en joies miraculeuses, qu’on serait tenté non de la  » romancer  » mais de l’éteindre. Il semble que cet écrivain de génie ait organisé son existence dans le style des romans, qu’il ait fait de son existence le plus passionnant de ses romans.  » Et c’est ce roman que Henri Troyat nous raconte avec un sens humain bouleversant. Jamais modèle n’a trouvé peintre plus respectueux, plus sensible, plus digne aussi de rendre sa grandeur, d’évoquer son drame intérieur, ses détresses, mais aussi ses forces prodigieuses. On suit Dostoïevski dans les difficultés d’une vie souvent misérable, en prison, devant le peloton d’exécution, au bagne, en exil, dans les élans de ses passions. Touche après touche, minutieusement et pourtant avec ampleur, le portrait se compose, grandit jusqu’à devenir une fresque de l’époque, une évocation hallucinante de violence et de vérité.

Mon avis : Aie, quel calvaire !! C’était long, mais long. J’ai même lu des chapitres en diagonale … Je suis très déçue par cette lecture.

Pourtant j’ai déjà lu avant des biographies de Henri Troyat, notamment celle de Raspoutine , mais aussi celle de Ivan le terrible, Nicolas II, ou encore Terribles tsarines. Bref, ce n’était pas un coup d’essai, et je garde un excellent souvenir de ces précédentes lectures, surtout pour Ivan le terrible, des années après, je me rappelle encore l’ambiance du livre, certaines descriptions. Une lecture incroyable qui fait partie de mes livres préférés.

Je ne suis pas une admiratrice de Dostoïevski, j’ai lu Crime et châtiment (que je n’ai pas aimé), j’ai essayé Les frères Karamazov (que j’ai abandonné trop rapidement), Les nuits blanches (celui là j’ai apprécié), j’ai essayé Le double (abandonné aussi). Mais pour autant, la vie de l’écrivain m’intéressait, et là avec la 4e de couverture, ça faisait encore plus envie !

Le livre se divise en 4 parties. Les deux premières parties sont très intéressantes, et surprenantes. Mais les deux dernières parties … j’ai décroché ! On apprend que Dostoïevski est du genre à être toujours endetté, dépensier, joueur, l’auteur insiste énormément dessus, et ça finit par être pénible ! Combien de pages, sur ses dettes, sur ses emprunts incessants, à ses amis … On finit même par trouver Dostoïevski pénible ! En plus, Troyat insiste énormément sur les ouvrages que Dostoïevski a écrit (normal), et il les analyse en long et en large, autant dire que quand on n’a pas lu les livres, c’est barbant !! Et ça ne donne pas du tout envie de les lire ensuite !

Pour être honnête, j’avais quand même hâte que Dostoïevski finisse par mourir, c’est dire !

Donc voilà, ma première déception de l’année, et surtout ma première déception avec cet auteur ! Il m’en reste un autre de lui dans ma PAL : une biographie de Zola. Je ne compte pas la lire tout de suite, mais je reste confiante, malgré cette lecture !

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2 Commentaires

  1. Oh mince ! On ne peut pas faire mouche à tous les coups, mais bon… Je comprends ton ennui et j’espère qu’il sera vite oublié par une prochaine lecture bien plus enthousiasmante 😉 Merci pour ton avis en tout cas, et si ce roman croise ma route, je passerai mon chemin, c’est certain !

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    • melia06

      c’est vrai, mais la 4e de couverture m’avait mise en condition « attention chef d’oeuvre » donc bon, ça a du jouer aussi !! 😀
      Si tu le croises, tu peux t’arrêter sur le début, c’est quand même pas mal 😉

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